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Neuf écoles sont actuellement reconnues par la profession. Instruite par la CNPEJ, puis validée sous forme d'avenants à la Convention collective des journalistes par les partenaires sociaux, cette reconnaissance est désormais révisée tous les cinq ans, et ne concerne plus que le cycle de formation initiale de l'école. Les étudiants diplômés de ces écoles bénéficient d'une réduction d'un an de stage pour leur carte professionnelle, du statut d'étudiant pendant leur scolarité...
La CPNEJ a refondu en 2001 l'ensemble des critères pris en compte pour cette reconnaissance.
Texte officiel des critères de reconnaissance des écoles par la profession (Document pdf)
Liste des écoles reconnues par la profession
A noter toutefois que moins de 20% des journalistes professionnels sortent de ces écoles de la profession.
La formation continue est un droit pour tout salarié, depuis la loi
de 1971.
Mais selon le statut et le cadre choisi pour le financement, les modalités
d'accès peuvent être très différentes.
1- Salariés en CDI
- Plan de formation
: géré pour tout ou partie dans l'entreprise, il fait
l'objet chaque année d'une concertation avec le CE ou les représentants
du personnel. L'entreprise doit consacrer au moins 1XXXX% du montant de sa
masse salariale à la formation continue. Les formations peuvent se
dérouler dans l'entreprise (intra) ou dans tout centre de formation
(interentreprises).
Les besoins individuels peuvent donc être pris en compte.
- Congé individuel de formation
: géré obligatoirement dans un organisme mutualisateur, il est
destiné uniquement à répondre aux besoins individuels
des salariés, sans lien obligatoire avec les besoins de l'entreprise.
C'est le salarié qui fait lui-même la démarche de contact
avec l'OPCA dont il dépend, monte son projet et choisit son prestataire
de formation. Son salaire est le plus souvent pris en charge par l'OPCA pendant
son absence de l'entreprise.
2 - Salariés en CDD
- Plan de formation : les salariés en CDD a accès normalement au même budget que les salariés en CDI. En fait, il ne sont que rarement considérés comme prioritaires, dans le cadre d'un budget évidemment limité.
- Congé individuel de formation : même fonctionnement que pour les CDI, mais il fait l'objet d'un financement spécifique, et le salarié garde le bénéfice de ce droit pendant un an après avoir cessé de travailler pour l'entreprise.
- Contrats de qualification (jeunes ou adultes)
: il s'agit de contrats de travail spécifiques, considérés
comme CDD, pendant lesquels un certain nombre d'heures de formation est financé.
(Pour les journalistes, 800 heuresXXXX????)
Le salarié est rémunéré seulement sur la base
d'un pourcentage de la grille professionnelle pour la catégorie de
presse concernée, mais il est absent en moyenne une semaine par mois
de l'entreprise, pour suivre sa formation. L'entreprise bénéficie
aussi de l'exonération d'une partie des charges sur les salaires.
A noter qu'il n'ya plus de limites d'âge pour bénéficier
de ce dispositif.
Organismes dispensant des formations pour les contrats de qualification de
journalistes : le CFPJ, l'IPJ, l'École Multimédia et l'ESJ-Paris.
3 - Pigistes
Les pigistes réguliers sont considérés comme étant
en CDI. Les autres en CDD. Cependant, les fonds du plan de formation leurs
sont bien souvent fermés. Ils sont, de fait, réservés
aux salariés permanents de l'entreprise. Ce qui n'empêche pas
les pigistes de bénéficier d'un
congé individuel de formation (Voir ci-dessus). Mais
avec ou sans maintien d'un salaire... La négociation des modalités
de rémunération avec une entreprise est donc très importante.
Les pigistes et Médiafor -->
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4 - Les journalistes demandeurs d'emploi
Les journalistes au chômage ou les pigistes travaillant, mais inscrits comme demandeurs d'emploi, peuvent bénéficier de formations dans différents organismes. Les financements sont assurés par l'État ( Voir le CNRJ, centre national de reclassement des journalistes, antenne spécialisée de l'ANPE), la région (Tél. : 01 53 21 80 51) ou pour partie par les fonds sociaux dess Assedics, des mairies, des caisses de retraite... Voir aussi les centres de formation qui assurent ces stages.
Médiafor est l'OPCA (Organisme Professionnel Collecteur agréé) de la presse écrite. Créé par un accord professionnel en 1994, l'organisme est géré paritairement par les organisations patronales de la presse et les différents syndicats de journalistes.
Pour la CFTC, deux représentants siègent au conseil d'administration.
Dans chaque section de gestion des fonds, "section presse parisienne",
"section presse en région", "section presse magazine",
"section agences de presse", et "section des entreprises de
moins de dix salariés", deux autres représentants de la
<CFTC siègent régulièrement. (Représentants
CFTC)
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Auvicom est l'OPCA de l'audiovisuel public. Créé également
en 1994, il est géré par un conseil d'administration auquel
siège la CFTC. (Représentants
CFTC)
Exemples : RadioFrance, France Télévision, La Cinquième,
Arte....
Pour plus de détails sur AUVICOM, cliquez ici
C'est l'OPCA du spectacle et des professions iointermittantes. Il gère aussi les fonds des journalistes de l'audiovisuel privé. (Représentants CFTC)
Exemples : TF1, Canal+, les chaines privées cables ou satellites,
les maisons de productions audioviosuelles...
Pour plus
de détails sur l'AFDAS, cliquez ici