Syndicat
  des
  Journalistes

  


 

 

La CNPEJ (Commission nationale paritaire de l'emploi des journalistes

Les journalistes de l’écrit et de l’audiovisuel analysent emploi et formation paritairement au sein de la Commission nationale paritaire de l’emploi des journalistes (CNPEJ). Une structure prévue par le Code du travail, instaurée par la convention collective nationale des journalistes. Instance de réflexion, d’observation et de proposition aux partenaires sociaux de la presse, elle suit de très près toutes les questions liées à l’emploi et à la formation des journalistes des différentes formes de presse.

La CNPEJ est composée de 12 membres titulaires et 12 suppléants. La moitié représente les 6 syndicats représentatifs des journalistes (CFTC, CFDT, CGC, CGT, FO et le syndicat national des journalistes qui n’est rattaché à aucune confédération). Les autres membres représentent les syndicats d’éditeurs des différents types de presse (nationale, régionale ou locale, magazine, spécialisée, audiovisuelle…)


La commission se réunit chaque mois pour traiter des sujets sensibles comme la situation de l’emploi et le travail du CNRJ (Centre national de reclassement des journalistes, antenne spécialisée de l’ANPE), le fonctionnement et les méthodes des écoles reconnues par la profession (9 actuellement et bientôt 11 ou plus)… Pour cela, elle auditionne régulièrement les responsables des structures concernées, ainsi que des experts.


En octobre 2001, la CNPEJ a proposé aux partenaires sociaux de signer un nouvel accord sur les critères de reconnaissance par la profession des formations initiales (reconnaissance des cursus de formation et non plus des établissements, réexamen de la reconnaissance tous les cinq ans, souci de vérifier les contenus pédagogiques, notamment les méthodes d’enseignement des règles déontologiques…). lire...


La CNPEJ dialogue régulièrement avec ses ministères de tutelle : Culture et Emploi, échange avec les différents services concernés par la formation ou la délivrance de diplômes.


Elle s’appuie actuellement sur trois groupes de travail :
- un groupe de suivi des reconnaissances de formations (reconnaissances actuelles et demandes nouvelles)
- un groupe de prospective sur les pratiques et les besoins en formation continue, avec une étude en cours sur les processus de validation des acquis de l’expérience (VAE). La difficile question de l’accès des journalistes pigistes à la formation est à l’étude.
- un troisième groupe observe la situation de l’emploi des journalistes. Une démarche a été entreprise auprès du ministère de l’Emploi et de la direction générale de l’ANPE pour redonner au CNRJ les moyens d’une véritable action nationale et pour permettre la réalisation de davantage de formations de perfectionnement pour les journalistes demandeurs d’emploi.